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3 choses à savoir sur l’endoscopie digestive

Aussi appelée « fibroscopie digestive », l’endoscopie digestive est un examen médical réalisé par un spécialiste. Elle permet d’obtenir une vue de l’intérieur du tube digestif. Pour ce faire, le médecin introduit un câble souple muni d’une caméra et d’une lampe depuis la bouche ou l’anus du patient. L’endoscopie digestive est uniquement à visée diagnostique ou thérapeutique. Plusieurs anomalies telles que le cancer colorectal peuvent ressortir de cet examen. Voici donc 3 choses à savoir sur l’endoscopie digestive.

Le dépistage du cancer colorectal par l’endoscopie digestive

En France et en Belgique, l’endoscopie digestive est souvent prescrite pour diagnostiquer un cancer colorectal, communément appelé « cancer du côlon ». Ce type de cancer se développe au niveau des cellules du côlon ou du rectum. Au début, le cancer se manifeste par la présence de polype ou d’adénome. Puis, il évolue peu à peu en cancer. Le traitement a plus de chance d’aboutir à de bons résultats lorsqu’il est diagnostiqué sous cette première forme.

Afin de détecter la présence de polypes, il faut passer par l’endoscopie digestive basse. Pour ce faire, le patient peut notamment faire appel au centre médical DDG pour réaliser la coloscopie. Le but : rechercher et retirer le polype le plus rapidement possible. Notez que le cancer du côlon passe pour la plupart du temps inaperçu. Il peut donc être difficile de le détecter à temps.

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Les deux types d’endoscopies digestives

En France ou encore en Belgique, on distingue deux types d’endoscopie digestive :

  • L’endoscopie digestive haute
  • L’endoscopie digestive basse
endoscopie digestive dépistage cancer colorectal

L’endoscopie digestive basse

Connue sous le nom de coloscopie, l’endoscopie digestive basse sert à diagnostiquer la paroi interne du côlon. Le médecin traitant prescrit la coloscopie à son patient lorsque celui-ci présente des symptômes d’une maladie intestinale. Par exemple, le patient est sujet à des diarrhées chroniques inexpliquées avec parfois la présence de sang dans les selles.

L’examen se déroule sous anesthésie générale. Le médecin introduit le coloscope à partir de l’anus. Le coloscope traverse le rectum et le côlon avant d’arriver au point où l’intestin grêle s’abouche au côlon. Le médecin obtient les images sur un écran vidéo. L’examen dure à peu près dix minutes.

L’endoscopie digestive haute

L’endoscopie digestive haute ou gastroscopie est un acte médical par lequel le médecin observe plusieurs parties de l’organisme : l’œsophage, l’estomac et le duodénum. Le tube souple, équipé de caméra et d’une source de lumière, est introduit à partir de la bouche ou du nez. Le patient est donc sous anesthésie générale ou locale.

Les précautions à prendre après une endoscopie digestive

Qu’il s’agisse de coloscopie ou de gastroscopie, les deux examens sont des pratiques médicales sûres. Dans le cas de la gastroscopie, le patient peut ressentir des ballonnements abdominaux durant les heures qui suivent l’examen médical. Si l’anesthésie appliquée est locale, le patient peut revenir à ses activités habituelles le même jour.

Pour la coloscopie, on dénombre quelques cas de complications, notamment chez les patients de plus de 60 ans ou présentant une pathologie cardiaque. L’application de l’anesthésie générale fait également partie des facteurs de complication. Cependant, la coloscopie reste l’examen le plus fiable pour détecter les lésions situées au niveau du côlon.

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